Recherche
Texte recherché:
Accueil
PDQUD 2011 : Où en est-on avec la mise en œuvre des projets ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
24-05-2012
Image

En cours de finition, les microprojets du Programme de Développement des Quartiers Urbains Défavorisés (PDQUD) de la ville de Yaoundé sont pour la quasi-totalité presque bouclés.

Pour cette vague de microprojets de l’année qui vient de s’écouler, trois thématiques principales ont été retenues par les habitants eux-mêmes lors des ateliers des Universités Itinérantes Citoyennes organisées en août dernier par l’ONG ASSOAL et ses partenaires. A savoir, l’eau potable, l’éclairage public et l’habitat social. En ce qui concerne l’eau potable, 9 projets sont en cours dans les quartiers Etoug Ebe (zone Akok Ndoe II où un projet de captage d’eau est en cours de finition), Oyomabang, Emana, Cité Verte Nord et Messa-si. Ces travaux concernent principalement la construction des puits, la réhabilitation des points d’eaux existants et l’extension du réseau CAMWATER (exclusivement au quartier Cité Verte Nord). Selon Maurice Moukala, chargé des microprojets au sein de la structure de développement local qui porte le PDQUD, l’objectif visé par cette thématique est de « faciliter l’accès des populations à l’eau potable, denrée quasiment inaccessible dans la ville de Yaoundé, compte tenu de l’absence totale des infrastructures hydro-électriques ».

Afin de pérenniser les ouvrages, un comité de gestion, composé en majorité des acteurs dont les capacités ont été renforcées le 24 février dernier lors de l’atelier d’information et de formalisation des outils de suivi de microprojets sociaux,  est entrain d’être structuré. Assuré par les habitants eux-mêmes, 1ers bénéficiaires, il sera chargé de l’entretien de l’ouvrage après sa réalisation mais également à long terme, pourquoi pas, de construire de nouveaux ouvrages dans les quartiers. C’est sans doute, pourquoi malgré les appuis incommensurables apportés par les partenaires comme la Délégation de l’Union Européenne, les mairies et l’ONG néerlandaise catholique CORDAID, les contributions financières des habitants desdits quartiers concernés sont vivement et toujours sollicitées.

 

Points névralgiques d’insécurité

Avec pour souci de contribuer à l’accès des services sociaux de base comme l’électricité, réduire l’insécurité grandissante dans les quartiers spontanés et permettre dans une moindre mesure la redynamisation des activités génératrices des revenus autour des points lumineux, le volet éclairage public, quant à lui, porte essentiellement sur la pose des lampadaires dans 7 quartiers du PDQUD et l’extension du réseau AES SONEL (zone de Nkolkoumou dans l’arrondissement de Yaoundé VII). A la fin du mois de mars 2012, 41 lampadaires avaient été installés dans les quartiers  Emana, Etoa Meki, Etoug Ebe, Messa Carrière, Cité verte Nord, Oyomabang et Ekoumdoum. Du côté de Nkolkoumou, la Coopérative des habitants de Yaoundé pour le logement social (COOPHYLOS) a déjà mobilisé une partie de ressources pour la faisabilité du projet. Le renforcement du réseau électrique AES SONEL a été étendu sur 500 mètres environ sur la localité et permis à 5 ménages de se connecter.

 

Plaidoyer auprès des mairies

Seuls écueils pour ce volet, c’est la mobilisation de l’apport communautaire des habitants et le vol de lampadaires par des individus véreux. Une solution a été trouvée à ce dernier problème : « il sera question de souder le lampadaire au bras fixé sur le poteau de façon à ne pas permettre de le devicer », explique un technicien. Pour la pérennisation des ouvrages, le comité de gestion se chargera de bien entretenir les lampadaires et continuer à faire du plaidoyer/lobbying auprès d’autres partenaires (mairies, par exemple) afin de mobiliser d’autres ressources  pour la réalisation des projets communautaires.

L’habitat social, quant à lui, est assuré par la COOPHYLOS par un appui à la construction de 4 logements sociaux en matériaux locaux à Nkolkoumou. Le projet, dont les travaux sont en cours, nécessite une somme de 23 400 000  Fcfa à raison de 5 850 000 Fcfa par logement. Le projet se charge également de la mise en place d’une unité d’autogestion et d’attribution desdits logements, ainsi que de la recherche de financements et du montage de nouveaux dossiers techniques pour le lancement de nouveaux projets de logements sociaux sur d’autres villes du pays.

< Précédent   Suivant >

Charte africaine du logement social

Télécharger la charte africaine du logement social (version commune)

 Télécharger le charte africaine du logement social (version individuelle)

Télécharger les recommandations  finales

 charte10f.jpg



 

 

 

 

 

Télécharger le dossier thématique sur l'habitat en Afrique

pge_accueil2.jpg


Signer la pétition pour le droit au logement pour tous

 

Triennale des Habitants

Visitez le site web de la triennale des habitants: triennaledeshabitants-cm.org

Interview du président du comité d'initiative de la triennale

Vidéo 14 ans du RNHC

 

 

Adhésion du RNHC

1-Fiche d'identification du RNHC

2-Convention de troc du RNHC

3-Charte du RNHC

Tribune du citoyen
nombre de visites
Visiteurs: 3059152
Facebook

Facebook du RNHC

Qui est en ligne?
Il y a actuellement 17 invités en ligne